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JACOB KARLZON Open Waters nouvel album sortie le 27/09 - Warner

Mis à jour : 10 sept. 2019



JACOB KARLZON Open Waters

Nouvel album le 27.09.2019

Warner Music

Composé par Jacob Karlzon

Produit par Jacob Karlzon & Lars Nilsson

Jacob Karlzon : piano, claviers, fender rhodes

Morten Ramsbøl : basse

Rasmus Kihlberg :batterie

jacobkarlzon.com

facebook.com/jacobkarlzon

instagram.com/jacob_karlzon


LA BANDE-SON DE NOS FILMS IMAGINAIRES

le clip : https://www.youtube.com/watch?v=xU7ctqjAoO8

Les premières notes sont prudentes, respectueuses mais déjà conscientes des émotions à venir. Lentement, une mélodie émerge, suivie d'une vague douce, accompagnée en arrière-plan d’une respiration de batterie, avant d’attirer l'auditeur vers les sons de la mer. “Coastline” est le titre de cette chanson de Jacob Karlzon et il est difficile de résister à son appel. Le piano évoque une mer qu’on pourrait presque apercevoir, sentir et entendre. Une mer qui vous capture d’un coup et vous entraîne au large, dans les “Open Waters”, à la merci d’éléments à la fois fascinants et dangereux.

Le pianiste et compositeur de jazz suédois Jacob Karlzon apprécie ce genre d’interprétations de sa musique. Il créé la bande-son de ses films imaginaires. Au sujet de son dernier album enregistré en janvier, il déclare : “je suis heureux lorsqu’on interprète ma musique de cette manière. J’ai vraiment envie d’emmener mes auditeurs au bord de la mer, avant de les laisser décider dans quelle direction ils voudraient nager.”

L’album a été réalisé de manière très intuitive au lendemain d’une longue période de réflexion. Accompagné de Morten Ramsbøl à la basse et de Rasmus Kihlberg à la batterie, Karlzon a enregistré ce disque, comme les précédents, au Nilento Studio de Göteborg avec son producteur Lars Nilsson.

“Le titre “Note to Self” incarne à la perfection ma manière intuitive de travailler en laissant simplement les choses arriver” explique Karlzon en évoquant une chanson écrite en vingt minutes. Entraîné par une mélodie de piano guidant ses pensées et ses sentiments, ce titre nous invite à contempler son inconscient. “Une fois cette chanson terminée, je me suis demandé d’où tout cela pouvait bien venir. ”

Chaque créateur connait ce genre de sensations et sait à quel point elles peuvent devenir addictives. “C’était là que je voulais aller” explique Karlzon. “Lorsqu’on joue de la musique de manière professionnelle pendant des années, on se met à raisonner de façon un peu trop technique et on oublie parfois l’enthousiasme que peuvent nous procurer ces moments.”

“Ce sentiment (qu'il soit exaltant ou très profond) nous transperce, comme une note que nous n’aurions pas besoin de déchiffrer seul, mais en compagnie de personnes qui vous écoutent ou avec qui vous jouez. C’est une énergie folle” ajoute-t-il. Une fois plongé dans “Open Waters”, on ne peut qu’être d’accord avec lui. Les neuf chansons de l’album contiennent cette énergie, même si elles ont été retravaillées, produites, compressées et numérisées.

D’un point de vue stylistique et musical, Jacob Karlzon est un homme expérimenté. Il est pianiste classique, mais il a partagé la scène avec des grands noms du jazz comme Kenny Wheeler, Norma Winstone ou Billy Cobham. Il a abordé l’univers du heavy metal avec son album “More”, en 2012, et dans le récent “Now”, il a intégré des éléments électroniques à sa palette. Jacob Karlzon préfère se décrire comme un musicien alternatif, et ce n’est pas étonnant.

“Look What You Made Me Do”, un extrait de “Open Waters”, démarre sur un rythme puissant de batterie, prolongé par un thème atmosphérique de piano avant de devenir, avec l’aide de la basse, de plus en plus erratique. Les ultimes secousses de la chanson vous font chavirer avec une force inédite pour ce genre musical.

Karlzon aime créer de tels moments de surprise, qu’ils soient provoqués par l’écoute intégrale de l’album ou, lors d’un concert, par une chanson glissée dans son répertoire.

“La meilleure chose qui peut vous arriver en tant que musicien, c’est de jouer pour un public qui ne connait pas votre musique mais qui a envie de s’y laisser entraîner.”

Afin de vraiment ressentir ce que Jacob Karlzon veut nous dire, il faut écouter “How it Ends”, “Ever Changing”, “Panorama” ou le bien-nommé “Motion Picture”.

Laissons Jacob Karlzon nous offrir la bande-son de nos films imaginaires et nous emmener dans son étonnant voyage.